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1200 km plus loin…

Aujourd’hui je suis arrivé à Port Elizabeth, très heureux d’avoir compléter cette étape de mon voyage. Lorsque j’ai commencé ce voyage je regardais tout au bas de la carte et je voyais cette ville, mais je me demandais bien si je serais capable d’arriver jusque-là. Il y avait tellement d’inconnu, je ne connaissais rien de ce pays, seulement les choses que j’avais vu sur internet et lu dans les livres, ce qui veut dire pas grand chose.

Dès ma première rencontre, les personnes me disaient que j’étais fou de faire cela, peut être, mais malgré tout ce que j’ai entendu, j’étais et je suis encore convaincu que nos peurs peuvent nous arrêter de faire de belle chose.

Seul sur la route, tu pense à ta vie, à tes amies, à ta famille, c’est comme si ce sont des images qui passe et repasse dans ta tête. Je pense que sans le savoir vraiment, c’est comme si ton cerveau faisait un bilan de ta vie en roulant. Et soudainement ton regard est attirer par la beauté du paysage et lorsque que cette émotion t’atteint, tu ressent un tel bonheur qu’il est difficile de le décrire et puis tu continu, le tout ne dure qu’un instant, mais tu le comprend, puisque tout comme la vie, rien ne reste vraiment.

Seul sur la route, il y a aussi des moments difficile, comme la douleur de ton corps, en vélo ça ne pardonne pas, ton corps est ton moteur, c’est grâce à lui que tu avance à tout les jours, lorsqu’il souffre tu prend encore plus conscience de son importance. Il y a aussi la crainte d’une accident, je pense que cette crainte est toujours présente dans ta tête, mais tu ne peu rien y changer, même si tu es la personne la plus prudente au monde, l’accident peu aussi te toucher.

Seul sur la route, tu n’est jamais vraiment seul, tu rencontre toute sorte de personnes. Sur la route pour Port Elizabeth, je descendais une longue côte et je vois un homme assis sur le bord de la route tenant au bout de son bras étiré, une patate piqué sur le bout d’une branche, j’ai mis les freins pour lui parler, mais il ne parlait pas du tout anglais juste africains, mais nous avons quand communiqué un peu. J’ai bien compris qu’il vendait ces patates recueillit ce matin, grand sourire, la peau noirci par le soleil, il me semblait d’un âge avancé, mais peu être non, c’est dure à dire, mais je me demandais combien de temps il restera assis là au soleil à vendre son petit sac de patates, après quelque minute et quelque sourire je suis reparti sur la route. C’est ce genre de rencontre que tu fais sur ta route. Une main levé qui te salut, des sourires qui ce demande surement qu’est-ce que je fais-là, des enfants qui me regarde passer, des fermiers qui arrête subitement leur tracteur pour m’envoyer la main accompagner d’un sourire, tant de gens que j’ai croisé sur ces 1200 km et tout ces camionneurs qui ont à mon passage près d’eux klaxonné , pour me saluer et merci encore au chauffeur Fannie pour m’avoir aidé sans aucune hésitation. La majorité des camionneurs ont été vraiment courtoie envers moi, me laissant passer à de nombreuse reprise devant eux, par manque de place, ont souvent fait de ma route une succession de sourire de main levé et de petit mouvement du doigt juste pour dire, je tes vues tout est correct.

Sur la route aussi il y a de belle surprise, comme mon amie Johanne et son copain qui ce trouve en Afrique du sud en même temps que moi.

Depuis quelque jours on s’écrivait, mais rien n’était certain que l’on puisse ce voir, l’Afrique du sud c’est grand ! Mais le soir d’avant notre rencontre tout les étoiles étaient réunis pour que l’on puisse enfin ce voir. Le matin j’étais parti de Somerset east et eux d’un ville un petit peu plus haute que moi, j’ai commencé ma route et pensais que nous allions nous voir des le débuts de la journée, plus le temps avançait et je me demandait pourquoi il ne m’avait pas encore rejoins, tout d’un coup un camion c’est arrêté près de moi et un homme en est sorti, il ma demandé si j’étais le Rémi en questions, j’ai dis que oui, et il ma dit qu’il avait perdu le groupe (donc Johanne ) puisqu’ils avaient pris un autre chemin, j’étais déçu parce que jamais nous pourrions nous voir, je lui est serrer la main et repris ma route. Quelque heures plus tard je commençait ma monté vers une passe sinueuse, ma plus grosse monté à date, et qui est-ce qui arrive juste en arrière de moi Johanne sur la moto conduit par son copain, j’étais vraiment heureux de les voir, première fois que je rencontre quelqu’un que je connais dans tout mes voyages. Nous avons profiter de ces quelque minute de bonheur ils sont repartis rejoindre leur groupe de 10 motos et moi je me suis mis en route pour cette longue monté qui me prendra 1 hrs 15 min.

Dans quelque jour ma route ce poursuivra vers Le cap vert, près de 800 km encore à faire. Mais pour cela il faudra tracer ma route, ce que mon nouvelle ami m’aidera à faire demain. Il me donnera une petite leçon des plus belles route à prendre et des plus beaux endroit à ne pas manquer, encore une fois belle rencontre.

Sur cette route j’y découvre ma vie…

Rémi

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Dimanche 18 hrs 48

Lundi matin je serai de retour sur la route, avec j’espère la chaleur en moins. Je vais me diriger vers la très petite ville de Paterson à 107 km d’où je suis présentement. Encore une grosse journée devant moi, mais je crois que tout ira bien cette fois-ci. Mais honnêtement qui peu le dire, je me croise le doigts  » and hope for the best « .

La chose qui reste nébuleux c’est l’endroit ou je vais dormir, j’ai bien un B&B mais comme c’est une très petite ville, tout le monde à qui j’en es parlé, semble surpris qu’il existe un B&B à cette endroit, comme perdu dans nul par. Ici en Afrique du sud il faut toujours vérifier si ton Hôtel existe bien, parce que parfois il peu y avoir des faux site d’Hôtel, j’espère que ça ne sera pas mon cas. J’ai décidé de passer une seul nuits puisqu’il n’y a absolument rien là-bas, je reprendrai la route le lendemain pour un 75 km pour Port Elizabeth enfin !

Bonne nuit à tous

Rémi

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Petite montée de lait🤬

Je ne sais pas si c’était parce que j’étais fatigué où peut être que c’est moi qui comprenais pas le pourquoi de tout cela, mais j’étais vraiment tanné qu’on me dise que j’allais me faire volé, tué, kidnappé, etc etc. Je vous le dit après avoir voyagé presque partout dans le monde et j’en es vu des pays qui était vraiment épeurant à voyager, mais dans aucun de ces pays on me disait toute ces choses.

Tout cela à commencer aujourd’hui parce que j’ai voulu confirmer ma réservation pour lundi, donc j’ai fais un téléphone et une dame ma répondu, ma réservation était correct et elle m’attend lundi comme prévu, mais lorsque je lui es dit que j’arrivais en vélo, elle ma dit que c’était extrêmement dangereux de faire du vélo ici et que je devrais faire attention pour ma vie, c’était la goûte on dirait qui a fait débordé la coupe. J’ai raccrocher la ligne et je ne comprenait pas pourquoi tant de monde était si certain qu’il allait m’arriver quelque chose, on dirait c’est ce qu’il veut qu’il m’arrive quelque chose, que je sois une nouvelle statistique.

Ensuite je suis allé chercher du manger au resto, une jeune fille ma reconnue et ma demander comme ça ce passait avec le vélo, ont a parlé et presque tout de suite elle ma dite que j’allais certainement me faire volé mon vélo ou autre chose, je bouillais à l’intérieur de moi. Une femme qui attendais son repas c’est mêlé à la discutions et je leur es demander mais pourquoi vous me voulez tant de mal, je sais que ce pays est dangereux et qu’il faut que je sois prudent, mais quoi faire d’autre. Je leur est aussi dit, pourquoi aucun de vous ne me parlez de la beauté de votre pays, du moins après m’avoir dit tout ces choses négatives, pourquoi ne pas finir par dire, tu va voir ça va bien aller, et c’est vrai que notre pays est beau, il me semble que ça serait correct.

Et puis la femme ma dit que c’était vrai qu’ils étaient négatif au sujet de leur pays, nous sommes comme cela, nous avons peur de tout. Nous avons tellement entendu d’histoire que nous nous sommes accrochés à eux, sans même en avoir la preuve de leur véracités. Nous avons partagés longuement nos pensées et la dame est reparti en me souhaitant un beau voyage + un sourire.

Rémi

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Il faut toujours une première fois…

Et bien pour la première fois, je n’est pas pu ( hier ) me rendre à ma destination par mes propres moyen. Ce matin les montagnes qui m’entourent sont couverte de brume, laissant passer une brise fraîche, ce qui n’était pas le cas hier.

J’avais très bien commencé ma journée hier, j’avais bien dormi, mais m’étais levé trop tôt à mon goût, mais tout allait rondement, à 6 hrs j’étais déjà près à partir. Tout allait rapidement, je pense que j’avais déjà fait 65 km vers les 10 hrs, alors mes résultats étaient très bien. Même les montagnes russes avaient été assez facile à passer, à ma grande surprise d’ailleurs. Mais peu à peu j’ai commencé à ressentir la chaleur qui commençait à être intense et plus encore l’humidité faisait que cette chaleur me rendait très lourd sur la route. Un moment donné après avoir arrêté pour prendre de l’eau, j’ai ressenti soudainement que mes jambes étaient sans force, mon corps ne répondait plus, je pédalais lourdement, comme si tout pesait le double, mais je n’étais pas trop inquiet, je n’étais pas trop loin de la ville, alors je pourrai certainement m’y reposer avant le dernier 24 km qui me séparait de ou je devais dormir.

Mais tout devenait très difficile, j’ai eu toute la misère du monde à me rendre, maintenant j’avais mal au coeur et de petit vertige me rendait plus inquiet encore. Mais finalement je suis arrivé dans la ville de Cookhouse, pas en très bonne états devrais-je dire, mais au moins je pouvais manger boire et mange une orange à l’abris du soleil. Mais je ressentait toujours cette fatigue extrême, quelque chose que je n’avais jamais ressenti auparavant, j’étais tout simplement sans force. Après 1 heures de repos je décidais donc de reprendre le chemin vers ma destination final, mais aussitôt que je suis remonté sur mon vélo, tout à recommencé, mal de coeur, fatigue, vertige, et en plus il faisait encore plus chaud, chaleur estimé environ 42 sur la route et l’humidité était très présente. A environ 40 min de la ville, mon corps ne pouvait plus rien faire, j’ai frappé un mur, plus rien, j’avais peine à me tenir debout, il fallait que je fasse quelque chose.

J’ai essayé d’arrêter quelqu’un pour me faire le dernier bout de chemin, mais personne n’arrêtait, j’ai donc appelé la Guesthouse ou je devais dormir le soir, une gentille dame ma répondu et tout de suite je lui est dit que j’avais un problème et si c’était possible que quelqu’un viennent me chercher sur la route, parce que je savais que je pourrais jamais faire le dernier bout de route. Elle ma dit qu’elle me recontacterais dans quelque minute, pour essayé de trouvé son mari pour qu’il puisse venir me chercher. Environs 5 min plus tard mon téléphone sonne, elle me dit pas de problème, quelqu’un va venir me chercher, soulager de cette réponse, tout ce qui me restait à faire c’était attendre.

Une demi heures plus tard, un homme super gentil c’est présenter avec un grand sourire pour m’aider à faire les derniers km, c’était le mari de la femme au téléphone. J’étais sauvé de cette chaleur.

J’ai rarement ressenti une chaleur comme cela sur la route, même si j’avais bien mangé et bien bu rien n’y faisait mon corps est devenu en états de choc complet. Encore une fois un anges est venu m’aider, merci énormément à ces personnes….trop gentil.

Rémi

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Chaleur et montagne russe

Demain, je reprend la route vers la ville de Sumerset East et pour m’y rendre je devrai faire 107 km de montagne russe dans une température dépassant les 30 degrés. Tout le monde à qui j’ai parlé de cette route m’ont dit avec un petit sourire en coin que j’allais trouvé cela très dure, surtout avec cette chaleur. Mais maintenant que j’ai traversé la barre des 100 km quelque fois, je sais à quoi m’attendre et surtout je sais comment gérer ma journée pour qu’il me reste assez d’énergie vers la fin. La seul chose qui est toujours un inconnu pour moi et cela à chaque fois que je reprend la route, c’est la qualité de la route et surtout si je peu rouler sur le coté et non sur la voie des autos, qui rend ma tâche tellement plus dangereuse. Mais je devrai attendre demain pour le savoir.

Il me reste encore deux stop avant d’arriver à Port Elizabeth , j’aurais aimé y arrivé un peu plus tard pour ne pas faire trop se surplace, mais je devrai improviser pour ne pas arrivé trop tôt au Cap. Le propriétaire ici ma encore mit en garde des voleurs dans les villes, il était étonné de savoir que je n’avais pas d’arme à feu sur moi pour me défendre, moi j’étais étonné qu’il parle d’arme à feu. Comme d’habitude j’écoute ce que les gens ont a me dire et je continu mon chemin, que voulez-vous que je fasse, est-ce que ça me crée des peurs, pas vraiment, c’est comme si j’avais un caillou dans ma chaussure, je l’enlève et il revient tout le temps, je ne peu jamais me dire à 100% que tout ira bien, leur voient sont toujours-là quelque par en moi.

Mais demain sera une nouvelle route pour moi, je commencerai ma journée comme j’ai souvent commencé les autres, avec le sourire et un sentiment de bonheur.

Rémi

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181 km plus loin

Arrêt d’autobus

Après avoir fait réparer le vélo, je suis parti le matin suivant en pleine pluie et de la pluie j’en es eu. Vous savez une pluie de côté, oui! celle-là. J’ai dû arrêter souvent pour me mettre à l’abri sous ma toile, mais je crois que des gens pensaient que j’étais mal pris, trois autos sont arrêtés pour me donner à manger, mais je leur disaient que tout était correct, j’avais tout ce qui me fallait. J’ai trouvé cela très drôle et très correct de leur par de faire cela. Après quelque heures sous la pluie, elle c’est arrêter, j’étais frigorifier, il fallait que je change de vêtement, alors toute nue sur le bord du chemin, encore là pas le choix, sinon je pouvais tomber en hypothermie. Je suis pas mal certain qu’il y a quelque qui n’avaient jamais vue un blanc toute nue, en plus sur le bord du chemin hihihi…

Finalement je suis arrivé dans la ville de Steynsburg, je n’avais jamais vu une ville comme ça, on dirait que c’était une zone de guerre, des maisons barricadés, des noirs assis partout et qui regardaient le temps passé, je me sentais loin de chez nous. C’était la première fois que je ne me sentais pas bien en arrivant dans une ville. J’ai trouvé assez facilement ma guesthouse tenu par Denis, gentil messieurs, mais la maisons était bordellique j’en revenais pas et ça sentais les crottes de chiens partout dans la maison. Mais au moins j’avais un toit sur la tête, parce que aussitôt que je suis entré dans la maison, une orage intense c’est mis à tomber. Il ma expliquer pourquoi qu’il y avait tant de personne à rien faire. Personne avait du travail ici, c’est pour cela qu’il y avait tant de gens qui ne faisait rien dans la ville, c’est pour cela aussi que la criminalité augmentait, tout pour me rassurer quoi.

Le lendemain la pluie à fait place que soleil, j’étais content puisque j’avais une grosse journée, 109 km jusqu’à la ville de Cradock ou je suis présentement. Malheureusement après quelque heures la pluie est revenu en force, ça ma complètement épuisé. C’était très dangereux, puisqu’il n’y avait que deux voies, lorsque les camions passaient trop près ça me poussait presque hors de la route, disons que j’ai eu la frousse quelque fois. Encore une fois j’étais mouillé, encore une fois je devais me changer sur le bord du chemin, je me disais que si il continuait à pleuvoir comme ça je n’aurais plus de linge à me mettre.

En montant sur mon vélo je me suis étirer quelque chose dans ma jambe droit, ça ma ralenti beaucoup jusqu’à la fin de ma journée, arrivé en ville j’ai tout de suite demandé de la glace et je pense que dans quelque jours ça ce replacera.

Malgré cette longue journée, j’ai bien aimé pousser la machine au maximum, maintenant je sais ou tracer la ligne, je crois que je peu jouer dans la zone du 100 km par jour sans crainte que mon corps ne me lâche. C’est d’ailleurs le même nombre de km que j’aurai à faire dans quelque jours.

Maintenant je pars dormir un peu, je pense que c’est le temps à mon corps de récupérer ….

Les nouvelles tondeuses à gazon, il ne faut pas les approchées parce que le bouc n’aime pas cela

Rémi