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Retour à l’essentiel

La méditation à toujours été pour moi une façon de retrouver mon calme intérieur, comme une eau profonde qui coule en chaqu’un de nous.

Je fais toujours deux séances de méditation, l’une le matin et l’autre à la fin de ma journée.

C’est avec une profonde joie, que j’ai retrouver mon coussin de méditation

Observer notre nature, prendre le temps…

Nous devons tous nous arrêtez maintenant, pas le choix, c’est peut être là une bonne occasion de prendre le temps, juste prendre le temps et réfléchir à comment précieuse est cette vie qui est la notre.

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Jour 6…. d'isolement

Toujours très étrange de ce voir confiné à sa maison, je devrais dire au sous-sol. Mais je sais que cette isolement est vraiment nécessaire pour arrêter ce virus. Moi qui a toujours rêver de vivre dans une grotte😀

Malgré que le virus occupe mes journées, une grosse parti de mes pensées son encore sur le dernier voyage que j’ai fais. Il m’arrive encore d’être perdu lorsque je me lève le matin, je changeais tellement souvent de chambre que par moment je me pensais encore dans celle que j’avais occupé hier, l’autre nuit je me suis réveillé et je me suis dit que je ne devais pas oublier de souffler mes pneus pour la route de demain, il m’a fallu un instant pour revenir à la réalité. Je pense que ça dura encore quelque temps, mon voyage c’est tellement terminé brusquement.

Ce voyage ma beaucoup marqué, pour toute sorte de raison, la première fut certainement tout ces personnes que j’ai connu, la plus part tellement aimable envers moi, j’en était toujours surpris, parce que tous me disait que l’Afrique du sud était super dangereux pour les voyageur, moi j’y est vue le contraire. Oui, je sais tous n’étaient pas des anges, mais ceux-là j’essayais le plus possible de ne jamais leur montrer un regard de peur ou de mépris envers eux, j’essayais de leur montrer qu’ils étaient importance pour moi, c’est peut être pour cela que je me suis souvent de sorti de situation difficile et avec tout mes morceaux. J’ai toujours pris le temps de les remercier de bon coeur, de leur sourire et si ça ne les brusquaient pas trop de leur serrer la main, c’était drôle parce que pour certain je pouvais voir dans leur yeux que ça devait faire longtemps qu’ils n’avaient pas serrer la main d’un blanc.

J’ai toujours eu plus de facilité à prendre contact avec le petit monde ( si je peu m’exprimer ainsi ) comme ceux qui coupaient la gazon le long des autoroutes, lorsqu’ils me voyaient avancer sous ce soleil de plomb, souvent ils arrêtaient leur machine et venaient me voir pour me serrer la main avec empressement. Leur sourire je me souviendrai toujours de leur sourire, leur dents toujours d’une blancheur incroyable, même dans toute leur pauvretés. Ils me regardaient et me demandaient d’où je venais comme ça et à la suite de ma réponse, il me disais sans hésitation; Tu es fou! mais toujours avec un grand sourire, et je leur répondaient; Je sais ! en souriant avec bonté, après quelque minute de questionnement intense, je poursuivait mon chemin jusqu’au prochain et sa recommençait. Des noirs je n’est jamais eu de mauvaise parole envers les blancs, sans doute par peur de perdre leur job ou autre, ce fut tout le contraire lorsque je parlais au blanc des propriétaires de guesthouse, souvent leur paroles étaient très dominateur en parlant des noirs, je pouvais sentir dans leur parole beaucoup d’impatience mais surtout, comment je pourrais dire….j’ai souvent cru que les noirs travailleurs sont vu comme des outils pour les blancs, comme quelqu’un qui a besoin d’un marteau pour entrer un clou, eux ils ont besoin de noirs pour travailler, donc il faut bien qu’il les accepte, ils n’ont pas vraiment le choix.

Combien de fois sur la route que j’ai vu des camions remplies de travailleur noir accroupie dans la boîte du camion sans toit, même si il pleuvait averse et cela même si il y avait deux places à l’abris près du chauffeurs, personne n’y était assis. Dans tout mon voyage je n’est jamais vu un noir assis près d’un blanc dans un camion, surement qu’il y en a mais j’en es pas vue. Je me souviens d’une fois en particulier qui ma marqué. Il arrivait souvent de voir des personnes noirs le long de la route qui attendaient que quelqu’un les embarques jusqu’à la prochaine ville, tu vois cela partout en Afrique du sud. Une fois j’ai aperçu au loin ce qui semblait être une dame noir qui attendait tout près de la route, aussi loin que je puisse regarder, il n’y avait rien, pas une seul maison, ou quelque chose qui servirait de maison, juste une route de terre. Plus j’avançais vers elle je pouvais voir qu’elle n’était pas jeune, je voyais toute sa fragilité et son âge avancé, sa peau laissait paraître tout sa vie de travail, ça me touchait beaucoup. J’ai aussi remarqué qu’elle avait beaucoup de misère à ce déplacé, les mouvements de ces jambes étaient très difficile. Tout d’un coup j’ai remarqué qu’un camion blanc approchait sur le chemin de terre, lentement il s’approchait de la vieille dame, pas le choix elle était au plein milieu du chemin de terre. Rendu à sa hauteur, j’ai vu que le camion s’était arrêté près d’elle et elle parlait au conducteur blanc, lorsque le chauffeur ma vu, il ma fait le signe le pouce en l’air pour sans doute m’encourager, je me suis donc dit qu’il allait laisser monter la vieille dame dans son camion, j’étais soulagé pour elle, parce qu’il faisait très chaud à ce moment. Quelque minute après les avoirs passé, je me suis arrêté pour prendre un peu d’eau et j’ai vu le camion venir dans ma direction, lorsque le camion est passé tout près de moi, j’ai tout de suite remarqué que la dame n’étais pas assis près du conducteur mais elle était assis dans la boîte du camion, là ! assis dans cette boîte toute sale du camion et au quatre vent, ça ma brisé le coeur. Lorsque le camion est passé, mon regard et celui de la dame ce sont croisé, vous savez ces regards profonds, ce regard qui dit tout, oui! je genre de regard, sur le coup je ressentis une tristesse profonde, j’étais tellement déçu du geste de cette homme, j’en revenais tout simplement pas et bien c’est cela le rapport entre le blanc et le noir Africains. Un rapport dure, comme j’ai déjà dit, le noir est noir foncé et le blanc est blanc foncé, là-bas il n’y a pas de nuance.

Comme je le disais j’y es connu de bonne personne, des personnes qui m’ont vraiment sauver la vie et d’autre qui ont tout simplement fait un geste de compassion à mon égard. Je me souviens de Fani qui m’a sauvé de plusieurs heures d’attente et de danger, lorsque mon vélo c’est brisé, de cette homme que j’oubli sont nom, qui a réparer mon vélo à la perfection sans me demandé un seul sous, de Joël qui ma sauvé d’une température de 51 celsius, j’étais pas beau à voir, je peu vous le dire. Je me souviens de cette jeune dame qui ma donné la plus belle chambre de son hôtel parce qu’elle voyait que j’avais besoin de me reposer, et cela sans même me demander un sous de plus, de ce chauffeur qui avait eu le temps de me passer sur l’autoroute sans oublié de me faire signe de la main et revenant de l’autre sens, s’arrêter sur le coté de la route et courir vers moi pour me donner une bouteille d’eau, de tout ces personnes qui sont arrêter pour me donner à manger me voyant accroupit sous ma toile durant une grosse orage électrique, des bonne personne il y en a eu beaucoup tout le long de mon chemin et cela autant de noir que de blanc. Sans eux jamais je n’aurais eu la chance de connaître leur merveilleux pays.

La solitude des routes ma aussi souvent marqués, il m’est arrivé de faire de long bout de chemin presque sans auto, j’adorais ces moments de solitude, de réflexions sur la vie, tout ce que j’entendais c’était la chaîne de mon vélo qui tournait et tournait. Je ne sais pas pourquoi, mais j’adorais le fait de me retrouver seul dans le nul par, pour certain cela pourrait crée un effet d’insécurité, mais pour moi cela créait non seulement un sentiment de liberté extérieur mais une grande liberté intérieur, on dirait que c’est le même effet que lorsque je médite, tu te sent en relation très profonde avec toi et ton environnement. II y a eu ces montés vertigineuse, au début j’en bavait, c’était un calvaire à chaque monté, mais j’ai appris à faire la paix avec ces montées, par la suite je prenais chaque pas accompli comme une réalisation personnel. Je suis venu à un point que j’adorais faire de longue monté à pousser mon vélo, j’aimais la lenteur du geste.

Les « locations » (anglais), m’ont vraiment marqués, ce sont où ce trouve les plus pauvre de la société, presque toujours a l’entré ou à la sortie de la ville, naturellement tous noirs. Souvent ils habitent dans cabane fait de tôle ou de brique, condition de vie très difficile. Les chemins de la Location son souvent en terre, pratiquement invisible puisque recouvert de vidanges de toute sorte. J’ai demandé à un homme blanc pourquoi tout ces gens reste-t-il dans des conditions si difficile et tout près de tant de richesse, il ma dit que eux il ne paye pas de taxe ou de loyer, c’est pour cela qu’il demeure là, logique. Mais je ne suis pas certain que c’est la vrai raison. C’est toujours très dangereux d’être près de ces Location, il ne faut jamais s’y arrêter étant touriste, ta vie en dépend. Il faut être très vigilant lorsque tu traverse même de loin ces Locations, car les choses peuvent dégénérer très rapidement. Il y a souvent des camions blanc qui y circule pour prendre les travailleurs des fermes, tous blottis l’un contre l’autre a l’arrière d’un camion, travailleurs bon marché. Les première fois que tu vois cela, tu pense rêver. L’Utilisation de l’être humain sans aucun regard pour sa qualité de vie…

Comme je le dis depuis que je suis arrivé au pays, l’Afrique du sud aura été certainement le plus difficile de mes voyages, mais aussi le plus enrichissant du coté humain. Un pays d’une nature exceptionnel, il faut traverser le Karoo une fois pour voir toute sa beauté. Un pays ou l’on voit des différence prononcer entre la couleur des hommes, malheureusement plus blanc foncé que noir. Un pays rempli de sourire de regard intense, un pays ou l’on peu ce laisser glisser doucement dans sa solitude ou découvrir toute la sincérité d’une amitié profonde, c’est un pays dure mais parsemé de poigné de main sincère, ce pays m’a changé…

Rémi

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Arrivé à Istanbul (Turquie)

Encore un peu sous l’effet de choc de mes 12 heures de vols, mon corps est fatigué de toute ces mouvements et ces attente, je pense que je vais dormir toute mon isolement. Le vol c’est très bien passé, ici l’aéroport est immense je ne suis jamais venu ici avant, la deuxième plus grosse aéroport au monde. Je vais avoir le temps de la voir puisqu’il est 6 hrs 30 et mon vol est à 15 hrs 45 alors ….attendre toute la journée.

J’ai regardé mon vol sur l’ordi et il est toujours actif, les tableaux qui montre les départs est plein de cancellation, je me croise les doigts, mais tout devrait bien aller, ce n’est vraiment pas dans leur intérêt de me garder ici, on ne sais pas ce qu’un Québecois peu faire en Turquie hihi.

Je vais essayé de me trouver un coin pour dormir un peu et manger, mon estomac cri famine.

à plus

Rémi

. quelqu’un peu me dire si la poste fonctionne encore, Merci.

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Bientôt dans l’avion pour la Turquie…

Ici à l’Aéroport de Cap Town, je m’attendais a une guerre du virus incroyable et bien presque rien à comparer à ce que je vois au Québec. Il y a bien quelque personne avec des masques, mais comme ils le disent que Québec les masques ne servent à rien, si je ne savais pas qu’il y avait ce virus à travers le monde et bien je dirais qu’ici rien n’y parait vraiment. Il y a du nettoyant dans beaucoup d’endroit mais encore-là rien de plus qu’avant. Ha! c’est vrai, les gants, c’est tellement drôle et pas en même temps, la plus part qui porte des gants se croit en sécurité, mais ils se touche les bras et le visage, les lunettes, leur amies avec ces même gants, ça ne sert pas à grand chose, je pense que le monde on besoin de mise à jours.

Je trouve triste qu’il ne se servent pas de ces grosses télé que l’on trouve partout, il pourrait passer un vidéo en boucle et éduquer tout le monde, on passe des heures à attendre, alors ça serait utile….

à plus

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18 mars… bien petit dans ce grand pays

Et bien je n’aurais jamais cru dire cela mais je pense que je commence à avoir hâte de partir. Présentement dans la ville Worcester, ça commence à être le bordel ici, pas d’autre mots pour exprimer tout ce que je vois et tout ce que j’entend. Tout à l’heure lorsque je suis arrivé un homme ma fait signe qu’il voulait me parler, je me suis mis sur le coté avec mon vélo et il a commencé à me poser des questions sur mon voyage, j’ai bien vu que tout ce qui l’intéressait c’était des question entourant le virus. Il ma demandé combien de temps je restais ici, d’où je venais etc etc, je pouvais ressentir un point d’agressivité chez lui, je suis parti, peur que ça ce complique.

En quelque minute après être arrivé dans ma guesthouse, la demoiselle ma vite mit au courant du virus. Ici plus personne ne prennent les bus, taxi, plus personne ne veut travailler, peur du virus, les écoles fermés, plus que quelque restaurant ouvert, bientôt ça sera le tour des guesthouse, hôtel, qui seront eux aussi fermés. Il parle maintenant de fermer les aéroports dans les deux sens, donc vous savez ce que ça veut dire, je serai bloqué ici pour un bon bout de temps.

J’ai communiqué avec mon agence pour me trouver un vol de cap town vers le canada au plus vite, j’aurai des nouvelles bientôt. Est-ce que j’ai peur, pas vraiment mais j’aimerais mieux être ailleurs qu’ici. J’ai bien essayé le numéro de téléphone du gouvernement canadien, mais je n’est pu les avoir en ligne, j’ai écris un message sur leur site internet pour qu’il m’aide à sortir d’ici, pas de réponse….honnêtement si vous avez une idée quoi faire, moi je suis à cour d’idée pour l’instant.

Si je semble un peu découragé et bien je le suis un peu…les prochains jours ne seront pas facile.

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Ville de Montagu

J’ai fait une très belle route aujourd’hui, les montagnes mon accompagnés tout le long de mon chemin, c’était juste magnifique comme route. Comme d’habitude il y avait une énorme cote à monter pour quitté la ville de Barrydale, mais on dirait que les cotes n’ont plus de secret pour moi maintenant. A ma grande surprise il faisait froid ce matin seulement 10 degrés avec un vent de 20 km c’était pas chaud pour la pompe à l’eau🤪

La ville de Montagu est très belle, pour ce que j’en est vue, elle est vraiment assise entre les montagnes, disons que je suis bien protéger.

Parlons virus maintenant

J’ai eu la chance de parler à beaucoup de monde depuis que je suis arrivé ici, une bonne dizaines de personnes, dans ceux-là des voyageurs qui partirons avant moi et qui sont de l’Europe, leur agence leur a dit qu’il n’aurait pas de problème pour partir, en plus eux aussi doivent prendre l’avion vers Johannesburg alors ils feront le même trajet que je ferai bientôt, tout semble correct pour l’instant. J’ai mis au courant le gérant de l’hôtel ici, c’est lui qui ma dit pour les aéroports, il ma dit que le président parlerais à la télé ce soir pour clarifier les choses, suite à cela il me tiendra au courant et ensuite je vais évaluer le problème, si problème il y a…

J’ai décidé que je n’irai pas à Cap Town, j’ai choisi de finir ma route dans la ville de Stellenbosch, petite ville étudiante et très belle, d’autre voyageur y ont passé du temps et tous sont revenu charmé par cette ville et en plus je ne serai pas très loin de l’Aéroport.

Ici il y aura plusieurs équipe qui prendrons la température du mon aléatoirement, ce qui est assez drôle, penser que quelqu’un pourrais prendre ma température sur le bord du chemin serait une drôle d’expérience. Le gouvernement à peur que le virus s’attaque à ceux qui ont le VIH, le taux de VIH est assez élevé en Afrique alors ce serait un autre coup dure pour eux, le président à mentionner que c’était un désastre national, rien pour rassurer personne. Je pense qu’ici ça tournera mal, pas pour moi, mais pour le peuple africain, puisque ce n’est pas un peuple qui reste longtemps à rien faire, je veut dire par-là qu’il se soulève facilement, ils ont d’ailleurs commencer à ce soulever dans certaine frontière terrestre et ce n’est qu’un début, moi je n’est pas peur du virus, c’est la réaction de l’être humain qui m’inquiète.

Donc si je peu encore prendre un vol, demain je vais acheter mon billet de Cap Town vers Johannesburg, ça sera une chose de faite et je vais suivre un peu le day to day pour voir si il y a des changements.

Rémi