Ville de Reitz

Arrivé vers les 15 hrs sous un soleil trop chaud pour moi, mon corps à encore beaucoup de misère à s’adapter à cette chaleur, je suis arrivé les deux bras tout plein de cloques d’eau, même si j’avais mis une tonne de lotion pour me protéger, mon visage en prend un coup aussi. Il faut vraiment avoir une tête de cochon pour rouler sous ce soleil.

Mon départ de la ville de Frankfort c’est bien passé, j’étais presque tout seul sur la route, mais très vite j’ai commencé à ressentir la chaleur sur la route, à ce moment-là je me suis dit que ça ne sera pas une facile aujourd’hui. J’ai essayé d’arrêter plus souvent pour conserver toute mon énergie qui était très bonne ce matin, mais la route me réserva quelque surprise.

Aujourd’hui je me suis tapé des côtes comme jamais dans ma vie, j’en montais une et je redescendais de l’autre côté, aussitôt je devais repartir en montant, au début ça ce passait quand même bien, mais le vent c’est levé, j’ai prier pour qu’il me laisse tranquille mais non, pendant presque toute la journée il était-là pour me faire ragé. C’est vraiment décourageant quand tu subis ça parce que on dirait que tu n’avance pas du tout, en fait j’étais en deuxième pendant des heures, j’étais épuisé et il me restait tant à faire. Pour ne pas trop me décourager je me suis mis à compté les poteaux de fil électrique, à tout les 10 je prenais une pause de 5 min et ainsi de suite, je pense que j’en compte encore dans ma tête. Mais comme ça c’était une preuve que j’avançais, parce que sinon ça aurait été très dure mentalement.

Ensuite comme si ce n’était pas assez, j’ai frappé de la construction (la photo) on ne voit pas très bien mais c’est une côte, d’une longue interminable et en plus il en a une autre comme celle-là après, putain que c’était dure. On voit sur la photo, des roches partout sur le chemin pour que personne ne puisse passer, les autos doivent passer de chaque côté, moi j’ai monter dans le milieu et contourner toute ces petites roches, je devais faire vraiment attention parce qu’il était très coupante. Dans ces deux montés j’ai du prendre 1et demi de mon temps, maudit que j’avais hâte que ça ce termine.

Par la suite j’ai évité de peine une grosse orage qui venait droit sur moi, j’étais vraiment heureux qu’elle décide d’aller voir ailleurs. Les derniers 20 km était épouvantable, juste avant d’arrivé en ville une énorme côte ce dressait devant moi, j’étais faite, mon corps avait mal partout, la fatigue était extrême, mon corps disait non, mais mon cerveau lui me disait, tu ne peu pas rester là.

Je me suis donc rendu à mon guesthouse, plus une petite appart devrais-je dire, le gas lorsqu’il ma vu ma dit; How you ok ! je lui est répondu que pour l’instant tout ce que j’ai en tête c’est de prendre une douche, j’aime eu une douche aussi bonne que ça.

Maintenant que j’ai pris ma douche et manger, ça va mieux, tout ce qui me reste à faire c’est de petté mes cloques d’eau🤣

Rémi

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