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181 km plus loin

Arrêt d’autobus

Après avoir fait réparer le vélo, je suis parti le matin suivant en pleine pluie et de la pluie j’en es eu. Vous savez une pluie de côté, oui! celle-là. J’ai dû arrêter souvent pour me mettre à l’abri sous ma toile, mais je crois que des gens pensaient que j’étais mal pris, trois autos sont arrêtés pour me donner à manger, mais je leur disaient que tout était correct, j’avais tout ce qui me fallait. J’ai trouvé cela très drôle et très correct de leur par de faire cela. Après quelque heures sous la pluie, elle c’est arrêter, j’étais frigorifier, il fallait que je change de vêtement, alors toute nue sur le bord du chemin, encore là pas le choix, sinon je pouvais tomber en hypothermie. Je suis pas mal certain qu’il y a quelque qui n’avaient jamais vue un blanc toute nue, en plus sur le bord du chemin hihihi…

Finalement je suis arrivé dans la ville de Steynsburg, je n’avais jamais vu une ville comme ça, on dirait que c’était une zone de guerre, des maisons barricadés, des noirs assis partout et qui regardaient le temps passé, je me sentais loin de chez nous. C’était la première fois que je ne me sentais pas bien en arrivant dans une ville. J’ai trouvé assez facilement ma guesthouse tenu par Denis, gentil messieurs, mais la maisons était bordellique j’en revenais pas et ça sentais les crottes de chiens partout dans la maison. Mais au moins j’avais un toit sur la tête, parce que aussitôt que je suis entré dans la maison, une orage intense c’est mis à tomber. Il ma expliquer pourquoi qu’il y avait tant de personne à rien faire. Personne avait du travail ici, c’est pour cela qu’il y avait tant de gens qui ne faisait rien dans la ville, c’est pour cela aussi que la criminalité augmentait, tout pour me rassurer quoi.

Le lendemain la pluie à fait place que soleil, j’étais content puisque j’avais une grosse journée, 109 km jusqu’à la ville de Cradock ou je suis présentement. Malheureusement après quelque heures la pluie est revenu en force, ça ma complètement épuisé. C’était très dangereux, puisqu’il n’y avait que deux voies, lorsque les camions passaient trop près ça me poussait presque hors de la route, disons que j’ai eu la frousse quelque fois. Encore une fois j’étais mouillé, encore une fois je devais me changer sur le bord du chemin, je me disais que si il continuait à pleuvoir comme ça je n’aurais plus de linge à me mettre.

En montant sur mon vélo je me suis étirer quelque chose dans ma jambe droit, ça ma ralenti beaucoup jusqu’à la fin de ma journée, arrivé en ville j’ai tout de suite demandé de la glace et je pense que dans quelque jours ça ce replacera.

Malgré cette longue journée, j’ai bien aimé pousser la machine au maximum, maintenant je sais ou tracer la ligne, je crois que je peu jouer dans la zone du 100 km par jour sans crainte que mon corps ne me lâche. C’est d’ailleurs le même nombre de km que j’aurai à faire dans quelque jours.

Maintenant je pars dormir un peu, je pense que c’est le temps à mon corps de récupérer ….

Les nouvelles tondeuses à gazon, il ne faut pas les approchées parce que le bouc n’aime pas cela

Rémi

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