Plus ou moins 800 km

Voici mon plan de route sur carte, il y a quelque arrêt qui ne paraisse pas puisque google map ne me le permet pas, mais je crois qu’il y aura environ 13 arrêts. Je ne sais pas si je respecterai cela à la lettre, car il y a tellement d’imprévu sur la route alors, mais une chose que je dois respecter , c’est le fait que je dois arriver fin mars au Cap, ce qui me donnera le temps de trouver un avion pour Johannesburg et mettre en pièce mon vélo pour le transport.

Rémi

1200 km plus loin…

Aujourd’hui je suis arrivé à Port Elizabeth, très heureux d’avoir compléter cette étape de mon voyage. Lorsque j’ai commencé ce voyage je regardais tout au bas de la carte et je voyais cette ville, mais je me demandais bien si je serais capable d’arriver jusque-là. Il y avait tellement d’inconnu, je ne connaissais rien de ce pays, seulement les choses que j’avais vu sur internet et lu dans les livres, ce qui veut dire pas grand chose.

Dès ma première rencontre, les personnes me disaient que j’étais fou de faire cela, peut être, mais malgré tout ce que j’ai entendu, j’étais et je suis encore convaincu que nos peurs peuvent nous arrêter de faire de belle chose.

Seul sur la route, tu pense à ta vie, à tes amies, à ta famille, c’est comme si ce sont des images qui passe et repasse dans ta tête. Je pense que sans le savoir vraiment, c’est comme si ton cerveau faisait un bilan de ta vie en roulant. Et soudainement ton regard est attirer par la beauté du paysage et lorsque que cette émotion t’atteint, tu ressent un tel bonheur qu’il est difficile de le décrire et puis tu continu, le tout ne dure qu’un instant, mais tu le comprend, puisque tout comme la vie, rien ne reste vraiment.

Seul sur la route, il y a aussi des moments difficile, comme la douleur de ton corps, en vélo ça ne pardonne pas, ton corps est ton moteur, c’est grâce à lui que tu avance à tout les jours, lorsqu’il souffre tu prend encore plus conscience de son importance. Il y a aussi la crainte d’une accident, je pense que cette crainte est toujours présente dans ta tête, mais tu ne peu rien y changer, même si tu es la personne la plus prudente au monde, l’accident peu aussi te toucher.

Seul sur la route, tu n’est jamais vraiment seul, tu rencontre toute sorte de personnes. Sur la route pour Port Elizabeth, je descendais une longue côte et je vois un homme assis sur le bord de la route tenant au bout de son bras étiré, une patate piqué sur le bout d’une branche, j’ai mis les freins pour lui parler, mais il ne parlait pas du tout anglais juste africains, mais nous avons quand communiqué un peu. J’ai bien compris qu’il vendait ces patates recueillit ce matin, grand sourire, la peau noirci par le soleil, il me semblait d’un âge avancé, mais peu être non, c’est dure à dire, mais je me demandais combien de temps il restera assis là au soleil à vendre son petit sac de patates, après quelque minute et quelque sourire je suis reparti sur la route. C’est ce genre de rencontre que tu fais sur ta route. Une main levé qui te salut, des sourires qui ce demande surement qu’est-ce que je fais-là, des enfants qui me regarde passer, des fermiers qui arrête subitement leur tracteur pour m’envoyer la main accompagner d’un sourire, tant de gens que j’ai croisé sur ces 1200 km et tout ces camionneurs qui ont à mon passage près d’eux klaxonné , pour me saluer et merci encore au chauffeur Fannie pour m’avoir aidé sans aucune hésitation. La majorité des camionneurs ont été vraiment courtoie envers moi, me laissant passer à de nombreuse reprise devant eux, par manque de place, ont souvent fait de ma route une succession de sourire de main levé et de petit mouvement du doigt juste pour dire, je tes vues tout est correct.

Sur la route aussi il y a de belle surprise, comme mon amie Johanne et son copain qui ce trouve en Afrique du sud en même temps que moi.

Depuis quelque jours on s’écrivait, mais rien n’était certain que l’on puisse ce voir, l’Afrique du sud c’est grand ! Mais le soir d’avant notre rencontre tout les étoiles étaient réunis pour que l’on puisse enfin ce voir. Le matin j’étais parti de Somerset east et eux d’un ville un petit peu plus haute que moi, j’ai commencé ma route et pensais que nous allions nous voir des le débuts de la journée, plus le temps avançait et je me demandait pourquoi il ne m’avait pas encore rejoins, tout d’un coup un camion c’est arrêté près de moi et un homme en est sorti, il ma demandé si j’étais le Rémi en questions, j’ai dis que oui, et il ma dit qu’il avait perdu le groupe (donc Johanne ) puisqu’ils avaient pris un autre chemin, j’étais déçu parce que jamais nous pourrions nous voir, je lui est serrer la main et repris ma route. Quelque heures plus tard je commençait ma monté vers une passe sinueuse, ma plus grosse monté à date, et qui est-ce qui arrive juste en arrière de moi Johanne sur la moto conduit par son copain, j’étais vraiment heureux de les voir, première fois que je rencontre quelqu’un que je connais dans tout mes voyages. Nous avons profiter de ces quelque minute de bonheur ils sont repartis rejoindre leur groupe de 10 motos et moi je me suis mis en route pour cette longue monté qui me prendra 1 hrs 15 min.

Dans quelque jour ma route ce poursuivra vers Le cap vert, près de 800 km encore à faire. Mais pour cela il faudra tracer ma route, ce que mon nouvelle ami m’aidera à faire demain. Il me donnera une petite leçon des plus belles route à prendre et des plus beaux endroit à ne pas manquer, encore une fois belle rencontre.

Sur cette route j’y découvre ma vie…

Rémi

Dimanche 18 hrs 48

Lundi matin je serai de retour sur la route, avec j’espère la chaleur en moins. Je vais me diriger vers la très petite ville de Paterson à 107 km d’où je suis présentement. Encore une grosse journée devant moi, mais je crois que tout ira bien cette fois-ci. Mais honnêtement qui peu le dire, je me croise le doigts  » and hope for the best « .

La chose qui reste nébuleux c’est l’endroit ou je vais dormir, j’ai bien un B&B mais comme c’est une très petite ville, tout le monde à qui j’en es parlé, semble surpris qu’il existe un B&B à cette endroit, comme perdu dans nul par. Ici en Afrique du sud il faut toujours vérifier si ton Hôtel existe bien, parce que parfois il peu y avoir des faux site d’Hôtel, j’espère que ça ne sera pas mon cas. J’ai décidé de passer une seul nuits puisqu’il n’y a absolument rien là-bas, je reprendrai la route le lendemain pour un 75 km pour Port Elizabeth enfin !

Bonne nuit à tous

Rémi

Petite montée de lait🤬

Je ne sais pas si c’était parce que j’étais fatigué où peut être que c’est moi qui comprenais pas le pourquoi de tout cela, mais j’étais vraiment tanné qu’on me dise que j’allais me faire volé, tué, kidnappé, etc etc. Je vous le dit après avoir voyagé presque partout dans le monde et j’en es vu des pays qui était vraiment épeurant à voyager, mais dans aucun de ces pays on me disait toute ces choses.

Tout cela à commencer aujourd’hui parce que j’ai voulu confirmer ma réservation pour lundi, donc j’ai fais un téléphone et une dame ma répondu, ma réservation était correct et elle m’attend lundi comme prévu, mais lorsque je lui es dit que j’arrivais en vélo, elle ma dit que c’était extrêmement dangereux de faire du vélo ici et que je devrais faire attention pour ma vie, c’était la goûte on dirait qui a fait débordé la coupe. J’ai raccrocher la ligne et je ne comprenait pas pourquoi tant de monde était si certain qu’il allait m’arriver quelque chose, on dirait c’est ce qu’il veut qu’il m’arrive quelque chose, que je sois une nouvelle statistique.

Ensuite je suis allé chercher du manger au resto, une jeune fille ma reconnue et ma demander comme ça ce passait avec le vélo, ont a parlé et presque tout de suite elle ma dite que j’allais certainement me faire volé mon vélo ou autre chose, je bouillais à l’intérieur de moi. Une femme qui attendais son repas c’est mêlé à la discutions et je leur es demander mais pourquoi vous me voulez tant de mal, je sais que ce pays est dangereux et qu’il faut que je sois prudent, mais quoi faire d’autre. Je leur est aussi dit, pourquoi aucun de vous ne me parlez de la beauté de votre pays, du moins après m’avoir dit tout ces choses négatives, pourquoi ne pas finir par dire, tu va voir ça va bien aller, et c’est vrai que notre pays est beau, il me semble que ça serait correct.

Et puis la femme ma dit que c’était vrai qu’ils étaient négatif au sujet de leur pays, nous sommes comme cela, nous avons peur de tout. Nous avons tellement entendu d’histoire que nous nous sommes accrochés à eux, sans même en avoir la preuve de leur véracités. Nous avons partagés longuement nos pensées et la dame est reparti en me souhaitant un beau voyage + un sourire.

Rémi

Il faut toujours une première fois…

Et bien pour la première fois, je n’est pas pu ( hier ) me rendre à ma destination par mes propres moyen. Ce matin les montagnes qui m’entourent sont couverte de brume, laissant passer une brise fraîche, ce qui n’était pas le cas hier.

J’avais très bien commencé ma journée hier, j’avais bien dormi, mais m’étais levé trop tôt à mon goût, mais tout allait rondement, à 6 hrs j’étais déjà près à partir. Tout allait rapidement, je pense que j’avais déjà fait 65 km vers les 10 hrs, alors mes résultats étaient très bien. Même les montagnes russes avaient été assez facile à passer, à ma grande surprise d’ailleurs. Mais peu à peu j’ai commencé à ressentir la chaleur qui commençait à être intense et plus encore l’humidité faisait que cette chaleur me rendait très lourd sur la route. Un moment donné après avoir arrêté pour prendre de l’eau, j’ai ressenti soudainement que mes jambes étaient sans force, mon corps ne répondait plus, je pédalais lourdement, comme si tout pesait le double, mais je n’étais pas trop inquiet, je n’étais pas trop loin de la ville, alors je pourrai certainement m’y reposer avant le dernier 24 km qui me séparait de ou je devais dormir.

Mais tout devenait très difficile, j’ai eu toute la misère du monde à me rendre, maintenant j’avais mal au coeur et de petit vertige me rendait plus inquiet encore. Mais finalement je suis arrivé dans la ville de Cookhouse, pas en très bonne états devrais-je dire, mais au moins je pouvais manger boire et mange une orange à l’abris du soleil. Mais je ressentait toujours cette fatigue extrême, quelque chose que je n’avais jamais ressenti auparavant, j’étais tout simplement sans force. Après 1 heures de repos je décidais donc de reprendre le chemin vers ma destination final, mais aussitôt que je suis remonté sur mon vélo, tout à recommencé, mal de coeur, fatigue, vertige, et en plus il faisait encore plus chaud, chaleur estimé environ 42 sur la route et l’humidité était très présente. A environ 40 min de la ville, mon corps ne pouvait plus rien faire, j’ai frappé un mur, plus rien, j’avais peine à me tenir debout, il fallait que je fasse quelque chose.

J’ai essayé d’arrêter quelqu’un pour me faire le dernier bout de chemin, mais personne n’arrêtait, j’ai donc appelé la Guesthouse ou je devais dormir le soir, une gentille dame ma répondu et tout de suite je lui est dit que j’avais un problème et si c’était possible que quelqu’un viennent me chercher sur la route, parce que je savais que je pourrais jamais faire le dernier bout de route. Elle ma dit qu’elle me recontacterais dans quelque minute, pour essayé de trouvé son mari pour qu’il puisse venir me chercher. Environs 5 min plus tard mon téléphone sonne, elle me dit pas de problème, quelqu’un va venir me chercher, soulager de cette réponse, tout ce qui me restait à faire c’était attendre.

Une demi heures plus tard, un homme super gentil c’est présenter avec un grand sourire pour m’aider à faire les derniers km, c’était le mari de la femme au téléphone. J’étais sauvé de cette chaleur.

J’ai rarement ressenti une chaleur comme cela sur la route, même si j’avais bien mangé et bien bu rien n’y faisait mon corps est devenu en états de choc complet. Encore une fois un anges est venu m’aider, merci énormément à ces personnes….trop gentil.

Rémi

Chaleur et montagne russe

Demain, je reprend la route vers la ville de Sumerset East et pour m’y rendre je devrai faire 107 km de montagne russe dans une température dépassant les 30 degrés. Tout le monde à qui j’ai parlé de cette route m’ont dit avec un petit sourire en coin que j’allais trouvé cela très dure, surtout avec cette chaleur. Mais maintenant que j’ai traversé la barre des 100 km quelque fois, je sais à quoi m’attendre et surtout je sais comment gérer ma journée pour qu’il me reste assez d’énergie vers la fin. La seul chose qui est toujours un inconnu pour moi et cela à chaque fois que je reprend la route, c’est la qualité de la route et surtout si je peu rouler sur le coté et non sur la voie des autos, qui rend ma tâche tellement plus dangereuse. Mais je devrai attendre demain pour le savoir.

Il me reste encore deux stop avant d’arriver à Port Elizabeth , j’aurais aimé y arrivé un peu plus tard pour ne pas faire trop se surplace, mais je devrai improviser pour ne pas arrivé trop tôt au Cap. Le propriétaire ici ma encore mit en garde des voleurs dans les villes, il était étonné de savoir que je n’avais pas d’arme à feu sur moi pour me défendre, moi j’étais étonné qu’il parle d’arme à feu. Comme d’habitude j’écoute ce que les gens ont a me dire et je continu mon chemin, que voulez-vous que je fasse, est-ce que ça me crée des peurs, pas vraiment, c’est comme si j’avais un caillou dans ma chaussure, je l’enlève et il revient tout le temps, je ne peu jamais me dire à 100% que tout ira bien, leur voient sont toujours-là quelque par en moi.

Mais demain sera une nouvelle route pour moi, je commencerai ma journée comme j’ai souvent commencé les autres, avec le sourire et un sentiment de bonheur.

Rémi

181 km plus loin

Arrêt d’autobus

Après avoir fait réparer le vélo, je suis parti le matin suivant en pleine pluie et de la pluie j’en es eu. Vous savez une pluie de côté, oui! celle-là. J’ai dû arrêter souvent pour me mettre à l’abri sous ma toile, mais je crois que des gens pensaient que j’étais mal pris, trois autos sont arrêtés pour me donner à manger, mais je leur disaient que tout était correct, j’avais tout ce qui me fallait. J’ai trouvé cela très drôle et très correct de leur par de faire cela. Après quelque heures sous la pluie, elle c’est arrêter, j’étais frigorifier, il fallait que je change de vêtement, alors toute nue sur le bord du chemin, encore là pas le choix, sinon je pouvais tomber en hypothermie. Je suis pas mal certain qu’il y a quelque qui n’avaient jamais vue un blanc toute nue, en plus sur le bord du chemin hihihi…

Finalement je suis arrivé dans la ville de Steynsburg, je n’avais jamais vu une ville comme ça, on dirait que c’était une zone de guerre, des maisons barricadés, des noirs assis partout et qui regardaient le temps passé, je me sentais loin de chez nous. C’était la première fois que je ne me sentais pas bien en arrivant dans une ville. J’ai trouvé assez facilement ma guesthouse tenu par Denis, gentil messieurs, mais la maisons était bordellique j’en revenais pas et ça sentais les crottes de chiens partout dans la maison. Mais au moins j’avais un toit sur la tête, parce que aussitôt que je suis entré dans la maison, une orage intense c’est mis à tomber. Il ma expliquer pourquoi qu’il y avait tant de personne à rien faire. Personne avait du travail ici, c’est pour cela qu’il y avait tant de gens qui ne faisait rien dans la ville, c’est pour cela aussi que la criminalité augmentait, tout pour me rassurer quoi.

Le lendemain la pluie à fait place que soleil, j’étais content puisque j’avais une grosse journée, 109 km jusqu’à la ville de Cradock ou je suis présentement. Malheureusement après quelque heures la pluie est revenu en force, ça ma complètement épuisé. C’était très dangereux, puisqu’il n’y avait que deux voies, lorsque les camions passaient trop près ça me poussait presque hors de la route, disons que j’ai eu la frousse quelque fois. Encore une fois j’étais mouillé, encore une fois je devais me changer sur le bord du chemin, je me disais que si il continuait à pleuvoir comme ça je n’aurais plus de linge à me mettre.

En montant sur mon vélo je me suis étirer quelque chose dans ma jambe droit, ça ma ralenti beaucoup jusqu’à la fin de ma journée, arrivé en ville j’ai tout de suite demandé de la glace et je pense que dans quelque jours ça ce replacera.

Malgré cette longue journée, j’ai bien aimé pousser la machine au maximum, maintenant je sais ou tracer la ligne, je crois que je peu jouer dans la zone du 100 km par jour sans crainte que mon corps ne me lâche. C’est d’ailleurs le même nombre de km que j’aurai à faire dans quelque jours.

Maintenant je pars dormir un peu, je pense que c’est le temps à mon corps de récupérer ….

Les nouvelles tondeuses à gazon, il ne faut pas les approchées parce que le bouc n’aime pas cela

Rémi

Pas une bonne nouvelle

Explication, ce matin je suis parti sur la route pour la ville Steynsburg, le matin était frais, seul quelque personne assis sur le coin de la rue me regardait passé. J’ai donc quitté assez rapidement la ville, je me sentais bien, je n’étais vraiment pas pressé puisque j’avais seulement 70 km à faire et ma prochaine geusthouse ne serait pas ouvert avant 14 hrs 30 alors j’avais tout mon temps.

C’est lorsque j’ai monté ma dernière côte que j’ai commencé à avoir quelque problème avec mes changements de vitesse et tout d’un coup tout à bloquer, ma chaîne à déraillé et tout était tordu. Ma surprise à dépassé mon découragement de voir dans quel était était ma roue arrière. Je me suis vite rangé sur le côté et enlever tout mes sacoches pour essayé de voir ce qui avait pu arrivé, c’est là que j’ai bien vu que mon problème était vraiment important.

Donc je n’avais pas beaucoup de solution, je me devait de retourner à la ville que je venais tout juste de quitté, mais j’étais à une 20 de km déjà, seul et le mon téléphone ne captait rien, en plus c’était dimanche presque personne ne passait. Mais je savais qu’il était tôt le matin donc j’avais du temps devant moi. Je suis retourner voir mon vélo pour essayé au moins de trouver une façon qui puisse fonctionner jusqu’à la ville et au même moment j’ai vu un gros camion au loin venir dans ma direction, je me suis mis dans le milieu du chemin et j’ai fais signe de s’arrêter, ce qu’il a fait. L’homme à baissé sa vite et toute de suite ma sourit, je lui est demandé si il pouvait m’embarquer pour aller jusqu’à la prochaine ville, aucun problème qu’il ma dit, j’étais tellement soulager de ne pas rester sur le bord du chemin. Malgré que ma tête était dans la résolution de mon problème, j’ai eu beaucoup de plaisir avec Fanie, c’est comme ça qui s’appelait, tout ce que je voyais dans cette homme c’était ces dents blanche, son grand sourire les mettais tellement en évidence, disons que toute cette bonne humeur ma fait du bien.

Donc je lui est demandé de me laisser à la même hôtel ou j’avais dormit le soir d’avant, au moins je savais que si quelqu’un pouvait m’aider c’était bien eux. Hier, par une chance incroyable j’ai connu un homme qui avec son fils v’là quelque année faisait des compétitions, le fils courait et le père réparait les vélo, mais je savais qu’il ne faisait plus cela depuis plusieurs années, est-ce qu’il pouvait m’aider je ne savais pas. Le jeune homme de l’hôtel le connaissait donc, il lui a téléphoner et je pense 30 minute après mon arrivé il était dans ma chambre d’hôtel pour évaluer le problème.

On a mit mon vélo dans son camion et nous sommes allées chez eux puisqu’il avait plus d’outils que moi. Je n’aurais pas pu tombé sur une meilleur personne, il a tout défait mon vélo en arrière, puisque plus rien ne fonctionnait, j’étais vraiment étonné de sa connaissance. Il a tout remit droit ce qui était tordu à par quelque petite chose, il a tout ajuster, lavé et gratter, pour 2 hrs 30 de travail environs. J’ai bien essayé de lui donné quelque chose, mais il n’a rien voulu savoir. Un ange sur ma route. Écoutez ! ici c’est très petite comme ville, la chance de trouver quelqu’un comme lui dans une ville comme ça, j’ai vraiment gagnes à la loto. Il ma dit que je ne devrais plus avoir de problème mais lorsque je vais arrivé à Port Élisabeth de le faire revérifier pour être certain.

Maintenant que tout est réparer, il me reste qu’à passer une bonne nuit, et me croiser les doigts pour demain.

Rémi

Suite… Bugersdorp

J’arrive tout juste de faire mettre à jour mon téléphone, je ne sais pas si tout est correct je verrai bien. C’est toujours étrange lorsqu’un d’autre que toi manipule ton téléphone, tu observe bien ce qu’il fait mais si il est bon il peut faire ce qu’il veut, mais encore-là tu te dois de faire un peu confiance. Comme partout dans le monde c’est la guerre des données, si tu veut avoir plus de données tu paye, aussi simple que cela, mais à force de parler avec les personnes ( et je suis bon dans ça…communiqué ! ) et bien tu trouve parfois une façon de contourner tout cela. J’ai eu quelque problème avec google map, je ne sais pas ce qui ce passe, mais parfois il est pas vraiment exacte ou souvent il ne trouve pas la ville, alors nous avons trouvé moi et mes nouveaux amis, une autre application que tout le monde ce sert ici, beaucoup plus exact et elle ne te laisse pas tombé lorsque tu en a besoin.

Encore une fois j’ai eu la grande discussion sur  » Fait attention ! c’est dangereux ici…il faut que tu sois bon pour détecter si quelqu’un et bon ou moins bon etc etc, la fille à même pris mon numéro pour m’appeler dans quelque jour juste pour voir si je suis encore en vie, trois autres personnes ont fait cela depuis que je suis arrivé en Afrique du sud. Ils m’appellent de temps en temps pour savoir si tout va bien, mais de toute façon qu’est-ce qu’ils pourraient faire si ça va mal….rien !

Tout est parfois tellement compliquer ici pour savoir quel route je dois prendre, le secret parler au gens, pas le choix si tu veut vraiment savoir l’état des routes, l’internet n’est pas à jour. C’est donc pour cela que j’ai du changer de route un peu pour éviter une route en très mauvaise condition. L’homme avec qui j’ai parlé hier, qui est cycliste aussi, ma indiquer la route préférable pour moi, puisque l’autre que je voulais prendre était en roches et sable, j’aurais passé une éternité sur cette route. J’ai déjà réserver un endroit à couché dans la prochaine ville, ha oui! ici tu es mieux de tout confirmer par appel téléphonique parce que tu te fera avoir, pas en argent mais il n’y aura personne pour t’attendre, puisque la majorité des propriétaires ne demeure pas sur place, plus souvent qu’autrement sur une ferme à plusieurs kilomètres de la ville et en plus même si tu réserve par internet, plusieurs ne vérifie pas leur site internet, le téléphone restera le meilleur moyen.

Aujourd’hui il annonce très chaud 31,32 degrés, c’est très dure prendre la route dans ces conditions, surtout jour après jour, ça te prend toute ton énergie, il me faudra faire attention au coup de chaleur. J’essais le plus possible d’être rendu au Port Elizabeth à la fin du mois, mais il me reste beaucoup de problème à régler avant de voir poindre un bout de l’Océan.

Merci profondément à tout ceux qui me suivent et surtout qui laissent de nombreux commentaires, j’apprécie énormément.

Rémi

Burgersdorp

Et bien quoi dire….J’ai fais de la route hihi. Hier j’ai couché une nuit dans la ville de Aliwal North, grosse ville à comparer au autre que j’ai visité jusqu’à maintenant, je suis rendu un peu sauvage lorsque je suis dans les grandes ville, trop de monde et surtout trop de pauvreté. Mais j’y es bien dormit et bien mangé, comme d’habitude. Je me suis trouvé un petit chalet tranquille, bien pour une nuit. J’ai repris la route vers les 6 hrs 30 ce matin, belle route, mais je savais qu’aujourd’hui il ferait chaud, mais il a fait encore plus chaud 32 degrés, sur la route certainement un 40 degrés, j’étais vraiment heureux d’avoir fait le plus gros de ma route en avant-midi, puisque cette après-midi c’était intenable dehors, je me suis donc réfugier sous mon air-clim.

J’ai deux nuits ici, il faut que je me tienne loin le plus possible du soleil, pour me reposer un peu, j’ai ressenti beaucoup de fatigue en arrivant aujourd’hui, plus que d’habitude. Je vous en dirai plus long demain, pour l’instant je vous laisse avec un autre parcourt modifier….

Rémi

Zastron

(On dirait un nom d’un film de science fiction)

J’ai pris cette photo presque à l’entré de la ville, la photo ne représente pas toute à fait toute la beauté du paysage, mais c’était très beau.

Ce matin je suis parti sous la brume très épaisse, première fois pour moi, il fallait que je sois très vigilant puisque même si j’ai une veste très voyante, avec cette brume et parfois la conduite un peu cowboy des chauffeurs, ça ne fait pas une bon mélange. Lorsque j’ai pu traverser cette brume, le paysage était incroyable, j’en était renversé par toute cette beauté, le côté paisible de l’environnement me faisait du bien et surtout je me sentait très choyer d’être là en ce moment. J’aurais aimé mettre mes video sur ma page, mais ça ne fonctionne pas.

J’ai bien rit lorsque j’ai vu cette pancarte, un élevage de Lion et sa dit; à vos risque, Danger! vraiment pas de la misère à croire….

La route était très belle, pas trop « busy » comme je les aiment, j’avais de longue période seul à laisser mes pensées aller de tout les côtés, j’adore! je me sentais libre et bien…beaucoup de bonheur.

Maintenant je descend tranquillement vers la mer, je rencontre des tas de gens qui me font des suggestions où je devrais aller et tout le monde sont super gentil avec moi. J’ai parler à un jeune homme au déjeuner ce matin, nous avons discuter de ma route et ce qu’il pensait, c’était vraiment intéressent tout ce qu’il ma dit, je vais y penser encore quelque jour et je déciderai ce que je vais faire.

Bon maintenant comme d’habitude dans ma routine, il me faut trouver de la nourriture pour la route, depuis quelque semaine j’ai de la misère à me trouver des bananes, un jeune homme ma dit l’autre jour que les bananes ne sont que pour les riches, maintenant que le prix augmente. Maintenant je pense être dans la saisons des fraises, j’en voie presque partout, les oranges très peu, les pommes sont bonne mais une sorte uniquement, un peu comme des pommes « Gala ». J’aime bien manger des fruits sur la route, c’est léger et ça fonctionne bien avec mon estomac. J’ai encore mon pot de beurre d’arachide qui me sauve la vie de temps en temps, sur la route ça fait du bien.

Rémi